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 NAO MARIA GONZÁLEZ

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▲ Crédits Avatar : YUKAKO YAMAGISHI (JJBA, PART IV)
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MessageSujet: NAO MARIA GONZÁLEZ    Mar 23 Fév - 18:07

GONZÁLEZ NAO MARIA
Caractère du personnage

   De nature très autoritaire, Nao s'empare d'un réel devoir. Contre son gré, pousse en elle toujours ce sentiment de faire bien et mieux que tout le monde mais aussi de pousser ses proches, ses amis à  frôler la perfection avec elle. Rapidement excédée, elle se livre entière à ses pulsions : gare à vous si vous ne faîtes rien dans son sens, si vous vous y prenez mal et si la mollesse vous définit par excellence. Loin d'être méchante et réactive à tout, ce comportement n'est pas de mauvaise nature. Elle souhaite toujours pousser les autres hors de leur limite, les motiver à faire mieux que d'habitude. En gros, elle n'a pas d'autres moyens que de vous secouez psychologiquement pour voir vos petites fesses s'agiter comme il se doit. Sur un ton autoritaire et confiant, elle vous dictera les meilleurs conseils du monde mais sans pour autant y mettre du tact. De tendres surnoms vous sera attribuer et tant pis si ces derniers vous déplaisent, car la belle est têtue et sait comment s'y prendre pour mettre la hâte dans les cœurs. Elle ne doute pas que la subir  soit éprouvant mais elle ne doute pas non plus que cela  peut être bénéfique pour chacun. Personne ne peut lui reprocher de ne pas être investie et soucieuse de son prochain. N'allez pourtant pas croire que Nao passe sa vie à hurler sur les gens, les secouer dans tous les sens… Elle adore alors insérer de petites blagues, un ton humoristique. Sachant à quel point l'humain est susceptible, elle détend toujours ce genre de situation, met à l'aise les personnes avec qui elle est lors d'un travail collectif avec une certaine autodérision, et ses compétences de clown sarcastique. Drôle par ses nombreuses remarques sarcastiques sur elle et tous les membres du groupe, elle arrive à donner envie aux autres de s'investir et prendre en compte, positivement, ses remarques pertinentes. Loin d'être maladroite, se livrer entière, c'est réfléchi et pensé.

 Cependant, triste seront les personnes qui interpréteront très mal la colombienne. De sang chaud, elle ne passe pas par quatre chemins, oh, loin de là… Elle saura comment se défendre et remettre en question son interlocuteur. Elle devient alors maligne, sournoise et détestable car elle a réponse à tout ; critique et insulte. Sachez que la politique et les lectures engagées sont son dada, elle s'en nourrit et ne vit quasiment que pour ça. Elle inspire à être une femme puissante, dominante et respectable. Nao ne souhaite pourtant pas devenir Hitler, mais comme ces femmes dans les romans français, ces femmes presque détestables mais à qui on ne pourra jamais retirer le génie, la beauté et le talent d'être une femme assumée et confiante. La fiction n'est pas unique source d'inspiration, de nombreuses artistes de couleur mais aussi les femmes du quartier d'enfance qui l’entouraient et toutes ces femmes seules, ces mères au foyer qui se battent seule qu'elle rencontre, les jeunes étudiantes qui travaillent dur pour réussir. Être son amie, un proche peut alors rapidement devenir un avantage car elle saura vous défendre, utiliser son génie du langage pour vous et saura clouer bec à celui qui nous ennui. Attention, attendez vous à vous retrouvez confronté à elle, au moins une fois dans votre vie, par vos opinions opposés.

 Par ce caractère fort qui dresse là le portrait d'une combattante, d'une femme sûre d'elle, on se doute de toute l'instabilité psychologique dont Nao souffre. Souvent confrontée à sa solitude mentale en même temps que sa présence permanente pour les autres, Nao ne trouve aucune opportunité pour se livrer.  Déballer son cœur, c'est chose dure pour elle. Voir insoutenable. Pas question de fierté, pas question de sentiment. Une trop mauvaise habitude qui installe désormais le malaise, la gêne.

Porté à me venger par le ciel et la terre,
Telle une putain je déballe mon cœur avec des mots*

 Ayant passée une partie de sa vie dans la pauvreté, opprimée par l'absence physique d'un quelconque père et psychologique de sa mère biologique, elle a su tour à tour s'oublier pour penser à ses proches. C'est dans un cercle vicieux qu'elle se trouve confrontée à cette armure qu'elle avait forgée, dont elle n'arrive pas à se séparer. Les gens ne la définissent que par cette autorité, ce sarcasme tranchant mais aussi cette main généreusement tendue et des paroles tendres et rassurantes comme une mère, jusqu'à y oublier la faiblesse naturelle d'un être humain. La belle n'échappant pas à cette règle-ci.

 Victime de bipolarité, la jeune s'encourage à tenir le coup par l'art, la gastronomie mais aussi la politique, l'espoir d'un monde meilleur pour chacun. Prend maintenant pour ce devoir  tout son sens. Par son propre succès et ceux qu'elle chérie, elle se réconforte et avance positivement dans sa vie. Malheureusement, on ne prévient pas une descente en enfer. Si cela est explicite pour Nao elle-même, pour son entourage tout cela est bien trop flou. Gardant silence sur ce problème. A celui qui se penche sur elle, comprendra cet excès de couleur dans ses tenues ou ses compositions picturales. Ce besoin permanent d'avoir une tenue parfaite, une coiffure et un maquillage digne du nom de sa perfection. Inscrite à la salle de sport, ne soyez plus surpris de la voir s'absenter quatre mois et revenir un à deux mois afin de se tuer au sport.

 Généreuse et souriante, elle aime pouvoir aider les gens. Nao encourage les jeunes filles trop peu sûres d'elle, rêvant d'un monde où la femme ne puisse plus être honteuse de son corps, de son parcours professionnelle ou familiale. C'est dans la stylisme que la belle tente de pourvoir ce message positif. Des femmes libres, des consciences libres. La jeune colombienne sent en elle le besoin d'aider le sexe féminin. N'allez pourtant pas croire qu'elle met de côté le sexe masculin, sociable, elle apprécie la compagnie masculine. Pour elle, chacun a besoin de l'un de l'autre. Et un monde sans l'un ni l'autre ne peut exister, pourtant, aujourd'hui règne une inégalité profonde entre l'homme et la femme. De sa pauvre existence, Nao a comme dessein de se battre pour une égalité à tous les domaines. Se réconfortant de vivre dans sa peur, celle de la solitude, elle tente d'offrir une présence à ceux qui en souhaitent une.

   Vous l'aurez compris, cette demoiselle aime tout : politique et gastronomie, stylisme et arts plastiques. Une passion la soulève alors lorsque vous discutez de cela. Outre son travail dans un coiffeur (qu'elle apprécie), elle passe son temps libre à explorer musées et expositions. Nouvelles ou non, permanentes ou non, elle va et revient munie de sa carte d'identité afin de savourer visuellement les desseins de gens passionnées : peinture, sculpture, assemblage, musique, cinéma, théâtre... Elle s'investit aussi excessivement dans l'achat de livres réalistes, politiques mais aussi de vêtements hors du temps. Voici la composition précise de son appartement : livres, vêtements (et chaussures), toiles/feuilles/carnets...  Ne parlez pas de fast-food à la belle aux racines encrées, pour elle, tout cela ne vaut rien qu'un bon plat préparé. Un plat délicieux gustativement parlant mais aussi bon pour l'esprit et le corps. Tout cela, elle le puise de ses origines et de la spiritualité que les femmes de sa troupe lui ont enseigné.

   Son rêve serait d'ouvrir une structure publique où vous pourriez voir et manger une œuvre d'art. Gratuitement, elle offrirait l'ouverture à de jeunes gens démunis. Permettrez à de jeunes étudiants d'utiliser ses murs pour se faire connaître, mettant à disposition pour les jeunes artistes du chant, du théâtre. Un complexe artistique qui fait rêver. En Amérique, là où tout le monde peut réaliser ses rêves. Ou presque tout le monde, à défaut d'avoir beaucoup d'argent.

* Hamlet, Shakespeare, Acte II, scène 2


Identité


Nom: GONZÁLEZ
Prénom(s): NAO MARIA
Groupe: PEOPLE
Sous-Groupe: CITIZENS
Age: 19 ANS
Date/Lieu de naissance: 16 DÉCEMBRE 1997, COLOMBIE
Sexe: FÉMININ
Nationalité: AMÉRICAINE
Orientation: BISEXUELLE
Situation: LIBRE
Métier: COIFFEUSE
Animal de compagnie: CHAT NOMMÉ TRAVOLTA.

Le Joueur


Pseudonyme: MALSAIN L'ASSASSIN
Âge: 17 ANS
Quelque chose à dire ? NOPE
Comment es-tu arrivé ici ? PARTENARIAT AVEC PLEASANT SCHOOL
Personnage sur l'avatar: YUKAKO YAMAGISHI (JJBA, PART IV)





Histoire du personnage

   Née sur le sol américain en Colombie, elle fit office du troisième enfant d'une mère encore jeune et  dévouée à servir le monde en donnant au final naissance à sept enfants. Parmi les différents hommes ayant participé à la composition de ces multiples visages, il y a cet homme : il n'a ni prénom, ni nom et ni visage pour la jeune colombienne. Cependant, elle traînera ses origines refoulées, égarées, méconnues par son prénom japonais. C'est ça, née un seize décembre mille neuf cent quatre-vingt-dix-sept, on la nomma Nao, les yeux fermés, c'est plus tard qu'on découvrira ses yeux bleus.

  Sept enfants, ça fait beaucoup pour une famille avec de maigre moyen. Ils avaient beau vivre  près d'un riche quartier, une autoroute suffit à les couper du monde, du regard de ceux qui n'ont d'yeux que pour les vitrines. Ce n'était pourtant pas la rue, mais tout de même un pauvre milieu pour vivre en famille. Assez pour vivre mais trop peu pour éduquer ses enfants dans de bonnes conditions : une maison de trois étages divisées en quatre. Chaque famille détenait son étage (trois chambres, un salon qui servait de chambre mais aussi de salle à manger, une salle de bain et une cuisine), seulement un escalier les mettait en commun. Pourtant, jamais personne ne fermait ses portes, les plus petits allaient et venaient dans l'escalier commun, ils couraient dans les halls encombrés. Les plus grands utilisaient les marches d'escalier comme point de rendez-vous, d'autres, l'entrée de la maison qu'il surveillait. De maison à bâtiment, il y avait beau une route, rien n'arrêtait personne. C'était par les fenêtres qu'on hurlait, qu'on discutait. Finalement, il n'y avait beau pas avoir de vitrines ici, il y avait des visages qui se reflétaient mutuellement dans les pupilles des autres.

   Mais revenons à la famille González. Sa mère travaillait comme esthéticienne et coiffeuse, avec sa sœur et d'autres femmes du quartier qui se répartissaient les tâches de cette petite entreprise montée brique par brique, toutes s'occupaient de rendre les femmes latines et africaines magnifiques. Les deux plus grands de la famille tentaient de percer en travaillant chez le vendeur de glace, d'autres se remettaient à la grâce de Dieu en copiant le parcours glorieux de leur mère : trouver un travail chez les affinités. Deux jumeaux puis fut Nao, la belle qui attire la curiosité de plus d'un par son prénom. La mère qui n'en était pas à son premier compagnon, avait pourtant l'air d'avoir manifesté plus de sentiments pour celui-ci en attribuant un tel prénom à sa fille. Encore un homme d'affaire, riche à ne plus quoi savoir faire, qui aurait mis ses pattes d'or dans un club plein à craquer de jeunes belles femmes cherchant à se faire un peu d'argent, un peu de contact. Nao n'en souffrira pourtant pas, et n'en tiendra jamais compte. Elle vit sa vie de jeune adolescente normalement, avec les difficultés d'une vie telle que la sienne mais se réconfortait dans le sentiment collectif du quartier, de ses frères et sœurs. Chez elle, elle trouvait tout ce dont elle avait besoin pour se divertir, relativiser et surtout accorder énormément d'espoir à son futur. Elle s’intéressait à l'art mais aussi à la science, elle n'a jamais réellement apprécié le fait de choisir entre deux domaines. Pourtant, son cœur pencha dès le début sur l'art américain, français : en couture, en art visuel, en gastronomie. Elle dédia donc son cœur entier à l'art sous toutes ses formes. Grâce à sa mère, sa tante et sa grand-mère, qui vivaient chez elle, elle apprit tous les bien faits d'une cuisine latine que cela soit par le goût mais les propriétés médicinales sur le corps humain. Elle apprit à coudre et tricoter, broder par les vieilles mains tremblantes de sa grand-mère mourante. Elle découvrit l'histoire des arts à l'école publique et s'y investit alors excessivement, squattant, comme une toxicomane, les bibliothèques. Malheureusement,  l'art était et est toujours une matière beaucoup trop coûteuse. Le talent, ça ne se paye pas mais le matériel, oui. On aura beau se vanter de pouvoir faire de l'art avec du ketchup, faut-il encore pouvoir se permettre de jouer avec la nourriture.

   Alors, elle travaillait au collège afin d'avoir des notes excellentes. Grâce à Dieu, elle en eut ! Un bulletin riche et complet, c'est ce qu'elle eut. Et la belle se battu pour pouvoir obtenir une bourse, des encouragements et des compliments afin d'orner tout cela. Elle obtint cette bourse à ses quinze ans, fin de son parcours de collégienne. C'est avec cette offre de l’État qu'elle put bouger dans le nord de l'Amérique dès ses seize ans, soit, le début du "lycée", d'un nouveau cycle scolaire. Malgré les événements spectaculaires, malgré le dégénérescence de ce monde, Nao prit son courage à deux mains afin de quitter sa famille, son immense famille et ses marques. Quitter un piètre confort pour en retrouver un second, ici, en Californie. Cependant, elle était seule et avait ce confort uniquement pour elle. Elle ne vivait peut-être pas dans les grands immeubles en face des plages de Los Angeles mais dans un quartier difficile, là où elle trouva un appartement qui rentrait dans son budget. Travaillée en tant que serveuse à seize ans, ça ne paye pas grand chose.

    Mais déjà à cet âge là, elle arrivait à produire et créer. Pas besoin de s'acheter la meilleure marque de crayons à papier, de feuilles pour pouvoir créer. La qualité, elle s'en fichait bien. Elle avait d'ailleurs bien compris qu'il n'en avait pas besoin pour pouvoir garder un être vivant en vie. C'était pareil pour elle et l'art, une toile à cinq cent euros ne fera jamais de votre création la plus belle. Passionnée de Rothko, de Kandinsky, de Marc Jacobs, Dior… Elle voit depuis petite une vie future dans le domaine de l'art, son rêve se définissant par un projet ahurissant : mêlé l'art pictural, du textile et de la gastronomie dans un unique sens. Un lieu, une galerie riche et ouverte à tous. Un lieu où vous pourriez manger une œuvre.

  La vie ne s'arrêta pourtant pas à l'école, à gratter jusqu'à tard le soir sa dissertation, pour la jeune latine. Elle pratiquait activement la gymnastique au collège, chose qu'elle prolongea une fois à Los Angeles avec le cheerleading. A défaut d'être trop pauvre pour se permettre des cours d'arts plastiques, le sport coûte bien moins cher sur le long terme : une paire de chaussures, un short et un t-shirt et t'étais partie à faire l'attrape-poussière du gymnase. Elle devint bien vite la petite copine à avoir, la fille sportive au corps bien proportionné, pas comme les autres. Malheureusement, pour sa fanbase masculine, elle était destinée depuis le début à être une femme enragée et sur les crocs. Trop égoïste avec le sexe masculin, elle se montrait protectrice et généreuse du sien.

ôter aux uns [les hommes] la volonté, aux autres la puissance de me nuire*


   Tout au long de son parcours scolaire en Colombie, elle se montra studieuse mais pas que, à la maison, elle remplaçait une mère trop occupée à tout faire sauf jouer son rôle de mère. Petits frères et petites sœurs, elle prenait soin de leur fournir l'attention, l'écoute qu'une mère se doit de garantir à ses enfants. Dans cette maison qui accueillait une mère et sept enfants, elle accueillait aussi tante célibataire et grand mère veuve avec ses deux cousins. Comment contenir autant de gens dans un étage ridiculement petit? Il suffisait de caser trois à quatre personnes dans une chambre. Tout était faisable avec un peu de courage, de détermination et l'envie de voir les choses bouger un jour au l'autre.

   Aujourd'hui, finit le collège en Colombie, finit le lycée en Californie. Étant en pleine année sabbatique, Nao travaille en tant que coiffeuse et esthéticienne dans un pauvre salon du quartier. Elle l'entretient ainsi avec une amie et deux vieilles femmes, propriétaires des murs et des fonds. Elle suit alors les marques de sa mère, mettant en œuvre tout ce qu'elle lui avait appris, le temps de se faire un peu d'argent. Elle vit juste au-dessus du salon de coiffure et d'esthétique avec son amie, qui travaille avec elle.


* Lettre LXXXI par la Marquise de Merteuil au Vicomte de Valmont, Les Liaisons Dangereuses, De Laclos


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MessageSujet: Re: NAO MARIA GONZÁLEZ    Mar 23 Fév - 18:09

Bienvenue ! Amuse toi bien sur le forum ! Singe 3

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Merci Kazuto pour cette signature ! *w*


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MessageSujet: Re: NAO MARIA GONZÁLEZ    Mar 23 Fév - 18:47

Bienvenue!

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MessageSujet: Re: NAO MARIA GONZÁLEZ    Mar 23 Fév - 18:56

Félicitations
ton personnage est validé !

Voilà un personnage très complet qui me plait bien ! Nao a l'air d'être une belle personne ! Avec une sacrée personnalité. Je suis ravie de t'accueillir parmi nous Cat 3

Maintenant, tu fais partie intégrante de la vie du forum.
Avant toute chose, je te conseille d'aller créer les différents topics de gestion pour ton personnage ! Comme ça ils seront fait, tu n'auras plus qu'à les actualiser en temps voulu. Mais sinon, tu peux courir trouver des partenaires de jeu et commencer à RP.
La zone de détente t'attend avec pleins de discussions, de jeux et d'autres bêtises !


Bienvenue encore et bon jeu chez nous !
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MessageSujet: Re: NAO MARIA GONZÁLEZ    Mar 23 Fév - 18:58

MERCIIIIIIIIIIIII!

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MessageSujet: Re: NAO MARIA GONZÁLEZ    Mer 24 Fév - 2:16

J'espère que tu vas te plaire par ici ♥
Bisouuuu !
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MessageSujet: Re: NAO MARIA GONZÁLEZ    Mer 24 Fév - 8:38

Welcome ♥ ♥ j'aime beaucoup ton personnage !

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There was a single blue line of crayon drawn across every wall in the house. "What does it mean ?" I asked. "A pirate needs the sight of the sea", he said and then he pulled his eye patch down and turned and sailed away.
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MessageSujet: Re: NAO MARIA GONZÁLEZ    Mer 24 Fév - 18:00

Merci beaucoup pour cette accueille!

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MessageSujet: Re: NAO MARIA GONZÁLEZ    Mer 24 Fév - 20:25

Ho ho ! Je connais un (ou plusieurs) qui vont se faire tirer les bretelles en te voyant inRP x)
En tout cas, bienvenue à ton perso o/
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